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| Avenir du nucléaire français et privatisation d'AREVA une fuite en av... | Site national | |
![]() D'un côté le rapport Roussely nous explique qu'il faudrait revenir au monde merveilleux des années 70 avec son programme nucléaire triomphant : opérateurs aux ordres, propagande, soutien massif et permanent de l'Etat... Qu'on en juge : un ministère de l'énergie dédié au nucléaire (certes 78% de l'électricité mais seulement 17% de l'énergie consommée), éducation à l'énergie dès le primaire pour renforcer l'acceptabilité du nucléaire (sic), coopération renforcée antre CEA, AREVA et EDF, renforcement du rôle promoteur de l'Etat, promotion du retraitement etc. D'un autre côté, le rapport explique qu'il va falloir trouver les moyens de rendre le nucléaire attractif pour les investisseurs privés et on annonce l'ouverture du capital d'AREVA avec appel du pied aux concurrents et pétrodollars du Golfe. « Si on traduit en français ça veut dire que l'Etat va subventionner toujours plus aux frais du contribuable, pour que des grands groupes multinationaux puissent mettre en oeuvre sa stratégie de prolifération mondiale d'une technologie nucléaire nationale. » souligne Hélène Gassin. Certes le rapport Roussely confirme implicitement le désastre industriel de l'EPR. Mais au lieu d'en tirer les conclusions logiques (l'abandon de cette filière) et de mener une analyse stratégique du marché réel et des concurrents, il se contente de proposer des réacteurs plus petits et des partenariats nucléaires aux chinois... Selon Djamila Sonzogni « Comme dans les années 70 (où l'aveuglement français avait conduit à des hypothèses irréalistes de développement, un parc surdimensionné et un échec total de la stratégie d'exportation) la France s'enferme dans son isolement quand le reste du monde mise sur les énergies renouvelables. Jusqu'à quand allons nous continuer ? » Les réponses sont bien évidemment ailleurs.Plutôt que de prolonger à grand frais et grand risque les réacteurs français en augmentant les tarifs de l'électricité pour le financer, il est urgent de faire une analyse détaillée et un peu plus objective de l'avenir du secteur. Comme nous l'avions proposé à la commission Roussely lorsque nous avions été auditionnés, les salariés et entreprises du nucléaire ont un marché évident pour utiliser leurs réels savoir faire : le démantèlement des installations semées sur notre territoire et dans le monde par 50 ans d'obstination nucléaire. C'est un marché d'avenir considérable et pour des décennies. « L'obsession nucléaire française a assez duré. On recommence à confondre politique énergétique et industrie nucléaire, on tue le développement des énergies renouvelables et, comme au temps du minitel, on s'entête dans une voie sans avenir, seuls contre le monde entier... c'est pathétique ! » conclue Denis Baupin. ![]() |
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| Les Verts et le financement de la vie politique | Site national | |
Les Verts, dès avant le vote de ces lois, ont largement exprimé leur attachement à la transparence de la vie politique, et dénoncé les systèmes de financement occulte et les « pactes de corruption » ayant parfois eu cours entre formations politiques. A plusieurs reprises, des militants et des élus écologistes ont attaqué ces faits devant la justice, qu'il s'agisse de l'affaire des lycées en Ile-de-France, de la gestion de l'eau à Grenoble ou des emplois fictifs de la mairie de Paris. De la même manière, dès leur création en 1984, les Verts ont toujours refusé les dons des entreprises, bien avant que la loi ne l'interdise. Les lois de 1988, 1990 et 1995 ont eu ce mérite de clarifier les conditions du financement des partis, et permis d'éviter les dérives constatées antérieurement à leur promulgation. Pour autant, celles-ci doivent être revues et complétées, à la lumière de vingt ans d'expériences, en partant notamment des recommandations formulées par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). L'émergence dans le débat public des « micro-partis » a ainsi montré combien l'esprit de la loi, à défaut de sa lettre, peut aujourd'hui être légalement contourné avec un cynisme proprement effrayant. Au delà, la CNCCFP a pointé régulièrement dans ses rapports d'activité - en particulier les neuvième et douzième rapports - les manques de la législation actuelle (agrément des mandataires, plafonnement des dons ouvrant droit à déduction fiscale...). C'est à partir de ces réflexions, et de celles qui pourraient émerger d'un large débat public sur la question, qu'il est essentiel de travailler. Une redéfinition des règles de financement des partis politiques devrait, enfin, corriger l'inégalité flagrante de la répartition des soutiens publics aux partis. Le mode de calcul aujourd'hui en vigueur, assis strictement sur les élections législatives et les effectifs parlementaires des différentes formations, favorise de facto et dans une logique bipolaire les deux plus importantes formations du pays, au-delà même de leur stricte représentativité dans l'ensemble des scrutins (européennes, municipales, régionales...). Du fait de l'inversion du calendrier électoral, qui place désormais l'élection présidentielle avant les élections législatives, un tel mode de calcul apparaît très clairement hostile à l'expression de la diversité des sensibilités politiques, l'essentiel des soutiens publics étant captés par les partis auxquels appartiennent les deux candidats présents au second tour de l'élection présidentielle. Pour les Verts, Mickaël Marie, secrétaire national adjoint, trésorier national |
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| Six nouvelles autorisations d'OGM dans l'Union : la Commission europé... | Site national | |
Sur le plan de la légitimité, ensuite, puisque l'introduction des OGM dans l'agriculture et l'alimentation est refusée par une large majorité des citoyens européens, comme l'attestent les multiples études d'opinon conduites ces dernières années. Sur le plan de l'information des consommateurs, également, car l'argument de l'étiquetage avancé par la Commission ne tient pas. L'étiquetage des produits OGM ou contenant des OGM n'intervient en effet qu'à partir du seuil de 0,9%, seuil outrageusement supérieur au seuil technique de détectabilité : autrement dit, on peut parfaitement détecter du matériel génétique modifié dans un maïs sans que celui-ci soit étiqueté, pour peu que le seuil fatidique - mais en aucun cas scientifique - de 0,9 ne soit pas dépassé. Ensuite, parce que l'étiquetage ne porte que sur les produits destinés directement à l'alimentation, mais en aucun cas sur les sous-produits : une vache, un cochon, une poule européenne peut parfaitement avoir été nourrie de maïs OGM sans que cette information ne soit disponible pour le consommateur sur les oeufs, viandes ou laitages issus de ces animaux. De fait, l'argument invoqué de la liberté de choix du consommateur est un leurre, dénoncé regulièrement par les écologistes et les associations de consommateurs. Sur le plan des faits, enfin. L'émergence des OGM a été justifiée, depuis plus de quinze ans, par les avantages qu'ils étaient censées procurer pour l'environnement, pour les agriculteurs ou pour les consommateurs. Mais aucune de ces promesses n'a été tenue ! Quinze ans de retours d'expériences montrent - et là encore, de nombreuses études scientifiques internationales le soulignent - que l'introduction dans les agricultures du monde des plantes génétiquement modifiées n'a amélioré ni la protection de l'environnement ni les conditions de vie des agriculteurs. Au contraire, l'une et l'autre se sont dégradées, par la contamination génétique des plantes conventionnelles, l'augmentation des usages de produits pesticides, et la privatisation du vivant qui soumet les agriculteurs aux exigences des multinationales semencières. ![]() |
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| Sarkozy : la politique du dérapage | Site national | |
Il fallait trouver autre chose et Sarkozy a trouvé un autre bouc émissaire : les gens du voyage, les roms, les tziganes. Il les montre du doigt, les stigmatise pour cacher l'échec de sa politique. Dans sa précipitation, il se permet tous les amalgames. Environ 95% de ceux qu'on appelle les gens du voyage ou rom sont des citoyens français, traités comme des citoyens de seconde zone. Au lieu de les désigner comme des boucs émissaires, le gouvernement ferait mieux de faire mettre en application la loi Besson afin que ceux qui vivent en caravane puissent bénéficier d'aires d'accueil dignes de ce nom. Quand aux roms non français, la plupart viennent de Roumanie, ce sont des citoyens européens, mais sans droits, harcelés dans leur pays d'origine et partout en Europe. Ils devraient pourtant bénéficier des mêmes droits que tous les citoyens appartenant à l'Union Européenne. La réunion qui se tient aujourd'hui à l'Elysée en compagnie des ministres spécialistes des délires paranoïaques anti-étrangers est tout simplement scandaleuse. On secoue aujourd'hui l'épouvantail des voleurs de poule. C'est une nouvelle version de la démagogie sécuritaire d'un président en chute libre, affaibli par les scandales qui pourraient démontrer que le sommet de l'Etat est gangrené par la corruption. |
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| Les Verts dénoncent les violences contre des écologistes en Russie | Site national | |
Les militants écologistes protestaient contre un projet d'autoroute reliant Moscou à Saint-Pétersbourg qui menace une parcelle importante de la forêt de Khmiki, véritable ceinture verte autour de Moscou. Il avaient été rejoints dans leur combat par les habitants locaux et soutenus par les grandes ONG comme Greenpeace ou WWF. Ce projet d'autoroute est mené en toute illégalité par une filiale du groupe Vinci. De vastes soupçons de corruption, ainsi que le non-respect total des droits des habitants, avaient stoppé ce projet en 2009. Mais aujourd'hui les bulldozers sont de retour et le campement des militants écologistes, qui essaient de les empêcher d'agir, évacué par la force. Les Verts demandent la libération immédiate des militants et notamment d'Evguenia Tchirikova, leader du mouvement, qui est actuellement interrogée dans les locaux de la police. Nous demandons également à Vinci et aux autorités russes de suspendre le projet afin de procéder à une véritable enquête sur son impact écologique et social. |
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| L'Institut de Recherche pour le Développement doit conserver son inté... | Site national | |
Cet institut est depuis sa fondation un opérateur de recherche, menant et réalisant une politique scientifique autonome, profondément pluridisciplinaire, autour des questions de développement et de rapports nord-sud. Ce travail est d'autant plus riche et précieux qu'il est effectué en étroite collaboration avec des équipes des pays concernés. Cette production scientifique unique se double d'un soutien aux activités scientifiques dans les pays du sud, ce qui en fait un élément du rayonnement français à l'étranger. L'expertise qui découle de ces activités pourrait être une précieuse aide à la décision politique. L'IRD a connu ces dernières années des évolutions fortes de ses structures. Mais à peine nommée début juin, la nouvelle direction a tracé la route d'une dissolution de fait de cet institut autonome dans l'agence de moyens (AIRD) crée en 2006. Si ce projet est mené à terme, la fonction d'opérateur de recherche deviendra impossible à mener, et l'autonomie scientifique sera réduite à celle de s'engager ou pas dans des projets tiers. Cette transformation en profondeur est d'autant plus inquiétante qu'elle est similaire à celle que le gouvernement impose pour le CNRS : mais ici le ministère tente de la mener à la hussarde, là où la visibilité internationale du CNRS et la mobilisation de ses personnels l'oblige à la prudence. D'ailleurs, dans les deux cas, les conseils scientifiques, garants indépendants de la qualité du travail de recherche, s'opposent vigoureusement à ces évolutions : ils mesurent bien qu'il s'agit à terme d'un affaiblissement des capacités de recherche qu'aucune considération scientifique ne parvient à justifier. Les motivations réelles du ministère sont ailleurs : comme il est écrit dans le bilan de la RGPP du 30 juin 2010, il s'agit de "renforcer la capacité du ministère et des organismes de contrôle à piloter les activités de l'ensemble des acteurs autonomes d'enseignement et de recherche". Les Verts récusent cet objectif, en contradiction flagrante avec la liberté académique qui est une condition incontournable de la qualité de la recherche, et qui constitue une négation de l'autonomie tant vantée par ailleurs. Les Verts réaffirment leur engagement pour la liberté de la recherche et une véritable autonomie des acteurs académiques dans un cadre défini de manière transparente et démocratique. |
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| SDF, la seule réponse du gouvernement : l'expulsion brutale | Site national | |
Le préfet, a choisi la force plutôt que la table-ronde demandée par les familles et les associations les soutenant. Environ 120 personnes ont été arrêtées dont Jean-Baptiste EYRAUD, porte parole de Droit Au Logement. Ces familles, victimes, du manque de logements sociaux ne demandent que leur droit : pouvoir vivre sous un toit. Nous dénonçons les méthodes brutales du préfet Lambert mais aussi l'inertie du gouvernement en matière de logement social alors que de plus en plus de familles se retrouvent à la rue. Toutes les personnes interpellées doivent être libérées, des négociations doivent être ouvertes avec les représentants des expulsés et les associations qui les soutiennent afin que soit mis en place un processus de relogement et de régularisation de celles et ceux qui sont sans-papiers. Cette réponse exclusivement répressive n'est pas digne d'un gouvernement démocratique. |
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| SDF, la seule réponse du gouvernement : l'expulsion brutale | Site national | |
Le préfet, a choisi la force plutôt que la table-ronde demandée par les familles et les associations les soutenant. Environ 120 personnes ont été arrêtées dont Jean-Baptiste EYRAUD, porte parole de Droit Au Logement. Ces familles, victimes, du manque de logements sociaux ne demandent que leur droit : pouvoir vivre sous un toit. Nous dénonçons les méthodes brutales du préfet Lambert mais aussi l'inertie du gouvernement en matière de logement social alors que de plus en plus de familles se retrouvent à la rue. Toutes les personnes interpellées doivent être libérées, des négociations doivent être ouvertes avec les représentants des expulsés et les associations qui les soutiennent afin que soit mis en place un processus de relogement et de régularisation de celles et ceux qui sont sans-papiers. Cette réponse exclusivement répressive n'est pas digne d'un gouvernement démocratique. |
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| NON A L'IMMIGRATION JETABLE | Site national | |
Profitant de la période estivale, la police a évacué ce matin les migrants installés sous les ponts Louis Blanc et La Fayette dans le 10ème arrondissement. Depuis des mois, environ deux cent personnes avaient trouvé refuge sous ces ponts. Face à l'absence de solutions d'hébergement d'urgence en Ile de France, et malgré des procédures engagées pour la demande d'asile leur donnant droit à l'hébergement, de nombreux exilés sont condamnés à vivre à la rue. Comme pour la Jungle de Calais, la disparition de ce camp ne fera que masquer temporairement le problème. Les Verts et les associations présentes sur le terrain seront vigilants quant aux solutions de relogement proposées. Dans son communiqué, Eric Besson, Ministre de l'Immigration, affirme avoir libéré 110 places dans des dispositifs d'Etat (CADA/AUDA). Surprenant quand on sait à quel point ces dispositifs sont saturés et manquent de moyens. Par ailleurs, certaines de ces places sont situées loin de Paris, et il faudra veiller à ce que l'éloignement géographique n'entrave pas l'accès aux droits, aux soins et le suivi des procédures engagées, à commencer par la demande d'asile. Il est également indispensable de proposer aux mineurs, nombreux sur ces camps, des solutions adaptées, ce qui n'a pas été le cas après l'évacuation de la Jungle de Calais. Le Ministre affirme dans ce communiqué que ces ressortissants afghans sont en transit et qu'ils sont susceptibles de refuser les places mises à leur disposition. Nous pouvons rassurer le Ministre sur ce point, les places seront pourvues. L'expérience des centres d'hébergement d'urgence de l'hôpital St Lazare ou de Bertillon mis en place durant l'hiver en partenariat entre l'Association Emmaüs et la ville de Paris ont déjà prouvé le contraire. Les hébergés y avaient démontré leur volonté de rester en France, d'apprendre la langue et de tenter de se reconstruire une vie, à commencer par se scolariser pour les plus jeunes ou par trouver un travail. En aucun cas, le retour (volontaire ou non) vers un pays officiellement en guerre, où notre armée est lourdement engagée et y subit régulièrement des pertes, ne doit être considéré comme une solution envisageable. Bien que cela ne gène pas notre Ministre, qui se targue via l'OFII, du retour de 152 personnes vers l'Afghanistan depuis le début de l'année, nous tenons à rappeler qu'il s'agit d'une démarche contraire aux droits de l'Homme, au Droit Européen et à la Convention de Genève. La situation des migrants en France se dégrade chaque jour un peu plus depuis l'arrivée de Monsieur Besson en responsabilités. Cet évènement n'est qu'une avancée supplémentaire vers un renoncement aux valeurs républicaines de fraternité, d'égalité ou de justice. Les Verts appellent à plus de solidarité envers ceux qui paient déjà trop cher le prix de l'inhumanité de nos décideurs. |
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| La Villeneuve à Grenoble : dépasser la réaction immédiate ! | Site national | |
Bien sûr les actes de violence sont inacceptables et doivent être arrêtés, mais ils révèlent une dégradation sociale et un développement de la délinquance dont les victimes sont d'abord les habitants de ce quartier. Le seul discours répressif ne peut suffire. Ce gouvernement nous l'a servi de nombreuses fois sans résultat d'ailleurs. Une grande partie des jeunes vivant dans ces quartiers n'ont pour seul horizon que d'attendre 25 ans pour percevoir le RSA et n'ont comme lien avec les institutions que les contrôles policiers musclés. Le taux de chômage des jeunes avoisine les 40%. Les services publics, les commerces y sont rares voire inexistants. Cela n'excuse en rien les violences commises mais cela les explique en partie. Ces quartiers qui ressemblent de plus en plus à des ghettos peuvent exploser à la moindre occasion. Qu'a fait le gouvernement depuis les émeutes de 2005 ? Qu'en est-il du plan Marschall de Fadela Amara annoncé en grandes pompes ? Qu'en est-il du retour promis de la police de proximité ? Au delà de la réaction immédiate le gouvernement serait bien inspiré de mettre enfin en ?uvre le plan promis pour les banlieues pour s'attaquer au chômage des jeunes et garantir l'égalité des droits. La visite éclair du ministre de l'intérieur ne semble malheureusement pas aller dans ce sens. |
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